Le travail au noir ne connaitra pas la crise..
Comme l’a dit Florence Weber, " les domaines du noirs " coûtent chèrs à l’Etat, et se révèlent dangereux pour l’employeur comme pour l’employé. Cotisations sociales, cotisations à la CNAV, Assedics, autant de mesures sociales qui disparaissent.
Parmi eux, les emplois ménagers, source d’abus sociaux et fiscaux. La loi du 26 juillet 2005 a donc mis en place les " Chèques Emplois Services Universels ", pouvant être définis comme des chèques permettant une réduction d’impots équivalente à 50% du montant payé par leur biai. Il est question ici d’une part d’encourager la déclaration de ces emplois, et d’autres part de veiller aux droits de ces " employés " un peu particulier.
Pourtant, aujourd’hui, il serait médité de revenir sur cette mesure, pour une histoire d’économie dirons nous. ( – de 400 k euros par an ).
Avec un côut en moyenne de 36 euros de l’heure, revenant en N+1 à 18 euros, ces emplois aidés fiscalement vont connaitrent la crise.
Accepteriez vous de doubler le salaire d’un employé sans contreparties ?
On peut considérer que l’économie ne sera que de très court terme.
Les particuliers employeurs, dont le budget en temps de crise reste minutieusement passé à la loupe, devraient revoir leurs nécéssité d’un agent personnel ménager. Ce qui est déclaré à 36 euros aujourd’hui sera surement à 20 euros au "black " demain. Pénurie de travail pour ces emplois dans une conjoncture ou les ménages du soirs permettent de finir les fins de mois, on peut s’attendre à des faillites personnelles.. Travail au noir, baisse de la rémunération, pénurie d’emplois, il est bon de s’interroger sur la nature économique de l’économie.
Fin de la réduction d’impôt sur certainnes activités, économie ou miroiterie ?